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Bonjour !

Je peux dire de moi que j’ai vécu plusieurs vies en une. Et aussi loin que je remonte dans le temps, depuis l’enfance, j’ai toujours accordé de la valeur au fait d’aider les autres à se sentir de mieux en mieux dans leur corps et dans leur vie. Accompagner aussi loin que possible dans la prise en charge de soi par soi-même, là est ma raison d’être et ma plus grande Joie.

Je me nomme Deyi FRANKLIN, et HYSOPE 3M sarl est née du désir de redonner à la vie tout ce qu’elle m’a apporté de si bon ! Désir d’aider d’autres à réussir eux aussi leur repositionnement dans leur corps et dans leur vie, selon leurs propres critères, en collant au plus près de leur Etre profond.

Le secteur d’activité d’HYSOPE 3M est l’Optimisation Individuelle et Managériale, un secteur que j’affectionne particulièrements, surtout lorsqu’il est pratiqué dans une optique d’épanouissement de tous,  parce que je le considère alors comme un poumon pour notre monde d’aujourd’hui.

Le siège d’HYSOPE 3M pour l’Europe est en Seine et Marne en France, et le siège pour l’Afrique est à Porto Seguro au Togo, et fait partie du groupe ASERE DJOSE (se prononce “asiri djosi”).

 

Mon parcours de vie socio-professionnelle peut paraître atypique. Moi j’y vois un extraordinaire fil conducteur invisible et déterminé, qui donne à tout ce que j’ai pu expérimenter jusqu’ici, une formidable force de cohérence.

Après un Diplôme de Sciences Politiques option Économie et Finances et un Diplôme d’Études Supérieures d’Informatique de Gestion, j’ai exercé pendant 13 ans dans de grandes sociétés de service et d’ingénierie informatique (SS2I) internationales, en tant qu’Ingénieur-Analyste.

Certes c’était une période très confortable d’un point de vue matériel et financier, mais malgré cela je n’étais pas heureuse. Avec du recul je peux dire aujourd’hui qu’il me manquait l’essentiel : le sens de ma vie. A tel point que me lever tous les matins pour aller au travail devenait pour moi une véritable torture quotidienne. Non, je n’étais plus à ma place. Et surtout, je ne savais comment me décider pour sortir d’un piège doré où je me sentais étouffer chaque jour un peu plus que la veille…

 

C‘est mon plus jeune fils, à l’école primaire à cette époque, qui, probablement à son insu, m’a donné la force de faire le pas.
Tous les matins en effet je lui demandais de me raconter le rêve qu’il avait fait dans la nuit, et  invariablement il ne se souvenait jamais. Jusqu’au jour où, un matin, je n’ai même pas eu le temps de lui demander quoi que ce soit, il s’est mis à en parler de lui-même, très abondamment.
« Nous marchions tous les deux sur le petit chemin. Moi j’ai vu une belle pierre précieuse verte par terre, j’ai voulu la ramasser, mais toi tu marchais vite devant, tu marchais trop vite et moi je ne savais pas quoi faire parce que le temps de la ramasser je t’aurais perdue de vue, tellement tu courais devant, et moi je ne voulais pas te perdre ! ».

Ces mots m’avaient alors fait l’effet d’une double claque, le genre de claque aller/retour qui vous fait voir mille étoiles… qui vous remettent toutes les idées en place, chacune à sa juste place…
Quelques semaines plus tard, j’avais démissionné de mon poste, puis emménagé en province pour une vie plus à taille humaine qui me permettrait de prendre le temps de savourer enfin ma vie personnelle et familiale.

 

Je n’ai jamais regretté ce choix, tant il a été libérateur pour moi. A chaque fois que je regarde « derrière moi », je me sens envahie par une vague de douceur réconfortante, un peu comme si quelquechose me disait « Mon Dieu, comme tu as bien fait, Deyi ! ». Et pourtant, à partir de là, ma vie n’a plus vraiment été un long fleuve tranquille…

Dans un premier temps, j’ai cherché à me repositionner professionnellement dans ce que je savais faire : l’informatique ! Un jour j’avais posé ma candidature dans une SS2I  de mon nouveau lieu de vie, qui recherchait un ingénieur informaticien à temps partiel, ce qui me convenait bien. Au cours de l’entretien d’embauche l’employeur me lance « Madame je suis embêté. Vous avez le CV parfait que je recherche, vous correspondez vraiment au poste à pourvoir… mais vous me donnez l’impression de venir à reculons ! ».
Nouvelle claque aller/retour de remise en ordre des idées. Comment ce monsieur avait-il pu lire en moi à ce point-là ? Je me mentais à moi-même et… ça se voyait ! Je me suis levée et je suis partie sans demander mon reste, en lui disant juste « Merci ». Mais fermement déterminée à désormais me respecter moi-même, en mettant en œuvre ce que j’ai dans les tripes, et non tout le contraire, ni quelquechose d’approximatif ! Bref éliminer de ma vie tout geste mû par la peur du manque.

Il m’a fallu me « récurer » de fond en comble. Me libérer de croyances, représentations de vie et modes de fonctionnement erronés et limitatifs. Et petit à petit grandir, lâcher mes peurs rationnelles et irrationnelles, découvrir la personne authentique que j’étais, l’accueillir, l’aimer, me donner le meilleur à manger, resculpter mon corps, l’habiter et le vivre véritablement, entrer dans des relations plus vraies et plus saines avec moi-même, avec les autres, avec le monde.

 

Être une offrande de joie à la vie, entrer en contact avec mes dons, mes talents, mon mode de ressenti original et originel, oser les reconnaître, et même les développer, voire les compléter en me formant à diverses « approches de maîtres » sur des chemins fréquentables et si peu fréquentés… puis progressivement laisser de plus en plus de place à toutes ces spécificités dans ma vie.
Oser les structurer en un métier, nommer ce métier… le tester en grandeur nature dans des missions qui m’ont été confiées par différents organismes reconnus sur la place publique.
Puis exercer ce métier avec naturel et simplicité, comme si je n’avais jamais fait que ça !

Heureusement qu’au départ je n’avais jamais imaginé une seconde que :

1°/ c’était un chemin d’évolution profonde qui m’attendait sur les plans physique, psycho-émotionnel, spirituel, et aussi sur le plan de la gestion matérielle et financière du quotidien ; et que

2°/ ça me prendrait… plus de 20 ans pour me construire moi-même, réorganiser ma vie selon les critères de mon Etre profond, créer progressivement mon métier et le pratiquer !

 

Aujourd’hui Je suis donc :

  • Coach en Optimisation Individuelle et Managériale auprès de Dirigeants d’Entreprise

et

  • Mentore en Sérénité et Mission de vie auprès des Particuliers.